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Techniques non destructives de diagnostic de construction

Dans cet article, j’entends décrire l’une des techniques non destructives utilisées pour l’inspection des bâtiments, soit pour évaluer ou détecter des dommages, soit pour réaliser un diagnostic de structure afin de rédiger un projet de réhabilitation adéquat, connaissant parfaitement les parties du bâtiment dans lesquelles une intervention est nécessaire, ou de vérifier la qualité de ce qui a été réalisé en construction neuve, étudier les sols, la capacité de résistance des éléments de structure ou une myriade d’applications.

Avant de commencer…

 

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J’espère qu’en lisant l’article, vous pouvez connaître le fonctionnement de base de chacune des méthodes de diagnostic structurel par sondage non destructif à Paris, le domaine d’application et la base physique de base utilisée pour effectuer les mesures, car il n’est pas habituel que ces méthodes sont mentionnées au cours des études universitaires de base.

Tout le monde sait que le caractère de l’environnement de la construction n’est pas exactement innovant, donc l’objectif principal de l’article est de diffuser, montrer aux bureaux d’études de structures de bâtiment à Paris l’existence de ces techniques faciles.

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Je vais alors consacrer cet article à un matériel de diagnostic de structure très efficace ; qui est le scléromètre.

Scléromètre ou mesure du taux de rebond

 

C’est peut-être la méthode la moins fiable, bien que la plus économique en termes d’acquisition et d’utilisation dans l’étude et le diagnostic des structures non destructifs. De plus, elle ne nécessite pas de connaissances approfondies pour l’interprétation des résultats, même si la manière dont la mesure est effectuée doit être prise en compte pour qu’elle soit adéquate.

 

En réalité, son application n’est pas destinée à la réhabilitation, étant davantage utilisée pour vérifier la résistance de nouveaux éléments structurels en béton armé.

Elle est basée sur la réponse de la surface de l’élément à inspecter en fonction de la rigidité qu’il offre, de sorte que le rebond qui se produit lors de la frappe avec le scléromètre est mesuré. C’est un indicateur de la dureté superficielle du béton.

Cela peut donner une approximation de la résistance de la surface uniquement, de sorte que tout élément encastré près de cette surface peut donner lieu à des lectures erronées, comme c’est le cas des barres d’acier dans les éléments en béton. C’est pourquoi différents hits sont effectués dans la même zone, de sorte qu’une valeur moyenne de tous les hits effectués est extraite.

Avec la valeur obtenue, il est entré dans un tableau à travers lequel nous pouvons approximer la valeur de la résistance. Le test est assez révélateur de l’existence d’un certain type de perte de résistance. C’est-à-dire que si un élément doit donner une valeur de 30N/mm2 et que la valeur obtenue avec le scléromètre est de 16N/mm2, il est possible que ce ne soit pas la valeur de la résistance réelle de l’élément, mais cela dit que cet élément doit être surveillé et testé par une autre méthode plus fiable. Par conséquent, il nous aide à effectuer un premier tri des éléments à inspecter.

 

Pathologies les plus fréquentes dans un bâtiment

Les pathologies dans les bâtiments représentent un problème de construction plus courant qu’il ne serait souhaitable. Ils trouvent leur origine principalement dans les phases de projet et d’exécution. D’où l’importance de réaliser un diagnostic de structure préalable des aspects techniques et constructifs afin que les mesures préventives nécessaires soient adoptées.

Différentes études menées dans le secteur de la construction coïncident pour souligner que les problèmes les plus courants qu’un bâtiment présente habituellement sont ceux liés à :

  • Humidité
  • Défaillance du toit
  • Déformation des sols

Humidité

C’est l’une des pathologies les plus courantes dans les bâtiments et est considérée comme l’une des plus importantes car elle affecte directement les niveaux de santé et d’habitabilité de la maison.

 

Par humidité, on entend l’existence non souhaitée dans les matériaux, ou dans les éléments de construction, d’une teneur en eau supérieure à celle correspondant au bilan hydrique avec son environnement.

Parmi les causes les plus fréquentes de ce type de pathologie figurent :

  • Humidité due aux infiltrations d’eau à travers les façades et les toitures
  • Humidité due à la capillarité ou à la filtration du sous-sol. L’eau qui monte tente d’atteindre l’extérieur dans un processus de transpiration pour atteindre un équilibre d’humidité entre le sol et l’environnement.
  • Humidité localisée sur murs et plafonds due à l’existence de ponts thermiques.
  • Humidité causée par des fuites ou des ruptures dans les tuyaux, les drains ou par la corrosion.

Pathologie du toit

 

Les toits sont constamment exposés aux intempéries naturelles et souffrent donc de nombreux problèmes.

La plupart des pathologies des toitures sont causées par le vieillissement et la détérioration des différents éléments que l’on y trouve. Il est donc conseillé de vérifier l’état des toitures au moins une fois par an pour détecter d’éventuelles fissures.

D’autres processus pathologiques importants à mettre en évidence sont ceux liés à l’affaissement ou l’effondrement des toits. L’affaissement se produit en raison d’un contreventement insuffisant du coffrage lors de l’exécution, de systèmes d’isolation inadéquats et instables, et/ou en raison de manœuvres inappropriées ou d’accidents en phase de montage.

Déformations des sols

 

Parmi les pathologies du bâtiment les plus courantes causées par cet élément, nous trouvons :

Effondrement de la dalle par cisaillement : Le poids du plancher est supporté par le béton et l’armature transversale des solives. S’il y a eu une erreur dans le diagnostic de structure de bâtiment à Paris et que tout le poids est supporté par le béton, il peut ne pas résister et une casse se produit.

Pathologies dans les dalles dues à une déflexion excessive : cette pathologie dans les bâtiments répond à différents types de fissures dans les cloisons. Ce ne sont pas des fissures structurelles et ne posent que des problèmes esthétiques.

Effets thermiques dans les dalles de toit plat : c’est un type de pathologie qui est également produit par une construction incorrecte. Lorsque le sol se réchauffe, sa taille augmente et endommage les éléments qui l’empêchent de se développer.Réaliser un diagnostic de structure à Paris est important à ce stade.